Présent parfait, presque parfait… ou la Conjugaison des corps

est une série de dessins d’après modèles vivants réalisés au carbone et fusain. L’artiste cherche à souligner par la diversité des modèles, de genre, d’âge,
de formes, qu’il n’existe pas de critères de beauté, et que celle-ci ne réside que dans l’œil de celui qui regarde. Mais que voit-t’on finalement? La perception n’était-elle pas plus profonde? Le regard transperce l’image, et ne serait-ce pas une attitude, une pose, une lumière qui laisserait à chacun la possibilité d’imaginer la beauté de l’âme face à un corps intemporel?

Français d’origine, Jérôme a vécu 16 ans en Espagne avant de venir s’installer à Montréal il y a 5 ans. Graphiste de profession, il a hérité de son grand-père, sa passion pour les images que ce soit à travers la photographie, le dessin ou la peinture.

Dès son adolescence, il s’essaie à diverses formes d’art. Au travers de la photographie argentique, il crée ses premières œuvres , réalisant un peu plus tard plusieurs séries de nus, où l’œil du photographe, immortalise plus que le corps, l’état d’esprit du modèle.

Il troque finalement son appareil photo pour le carbone et le fusain. Sensible à la beauté des corps, il aime dessiner d’après modèles vivants, cherchant à trans-
mettre l’histoire qui se trouve derrière l’intemporalité du corps.

Il participe depuis maintenant 4 ans aux ateliers offerts par Art-Neuf ainsi qu’à d’autres séances à Montréal. Encouragé par ses proches à rendre publiques ses œuvres, il s’agit de sa première exposition.

Contacts :
galerie@artneuf.ca
artneuf
jeromedig@yahoo.fr

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Madjin

Karine Martineau est une artiste française, installée à Montréal.
Diplômée de l’école Supérieure des Beaux-arts de Nîmes, en France, en 2008 (équivalent à la maîtrise en arts visuels) et de l’École des arts visuels et médiatiques de L’UQAM, en 2010 (Baccalauréat en Enseignement). Elle a reçu la bourse Charest-Wallot printemps, pour son œuvre Château D’ô, présentée à l’exposition collective Passage à découvert , à la galerie de l’UQAM, en 2011.

Son intérêt pour le dessin et la peinture s’est développé très jeune. Elle transmet ses connaissances en art et sa passion aux élèves du primaire, du secondaire et dernièrement dans des lieux consacrés à la famille souhaitant rendre l’art accessible à tous. Travaillant auparavant beaucoup la couleur, elle se questionne dernièrement sur les lieux, les territoires et les histoires personnelles en utilisant le dessin d’une manière réaliste comme moyen d’expression.

Dans ses projets actuels, elle se tourne vers un art relationnel, ou la création ne peut se réaliser sans la participation active des personnes rencontrées. L’œuvre devient un prétexte pour un échange, une transmission de connaissance et de mémoire.

 

Description de l’oeuvre Je me souviens

Il ne me reste malheureusement qu’une seule grand-mère et je me suis rendue compte que je ne connais pas vraiment la vie de mes grands-parents. À partir du moment ou je me suis intéressée à eux, leur visage se métamorphosait et ils prenaient un plaisir incroyable à me conter leur jeunesse. Lorsque je les ai questionnés sur leur vie, chaque souvenir raconté était d’une richesse et d’une précision incroyable et méritait d’être partagé.

Je souhaiterais amener les jeunes à mieux connaître les aînés afin de créer du lien entre les différentes générations.

Pour ce travail artistique, j’ai rencontré plusieurs personnes aînées de différentes cultures qui m’ont raconté leur histoire personnelle, leurs souvenirs d’enfance. Elles m’ont également parlé de leurs activités, plats et musiques préférés. Ainsi, cette oeuvre comprend une quinzaine de portraits réalistes en dessin noir et blanc, accompagnée d’un portrait écrit sur l’histoire et les intérêts de ces personnes. Cette création permet de garder en mémoire l’existence de nos aînés. Ils sont une mine d’or d’informations, de savoirs et de souvenirs tellement essentiels à la construction de l’identité culturelle et personnelle de chacun.

“À la lueur des entretiens qu’elle passe avec ses modèles, Madjin offre des portraits plus vrais que nature,
tentant, par la force du regard, de croquer les âmes.” Julie Bramond – McGill

Site internet : www.madjin.com
Facebook : @Karine Martineau Madjin Artiste
Instagram : karinemartineau_madjin

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